TEST : Trailblazers

Date de Sortie : 08/05/2018

Disponible sur : PC, PS4, Xbox One et Switch en juin

Trailblazers est un mix entre Splatoon et F-Zero et étant un fan inconditionnel de la licence du Capitaine Falcon, j’ai trouvé l’idée très séduisante, d’autant plus que c’est une alliance de vétérans des studios Codemasters, Bizarre Creations et Lionhead et je m’attends à en prendre plein les yeux surtout quand on mélange deux IP éponymes de big N.

    

« Show me your moves »

Ce que l’on remarque tout de suite c’est que l’équipe de Supergonk a soigné l’esthétique ! Les terrains de jeu sont très colorés et toujours dans le thème de la piste (désert, volcan, jungle, ville…) et animé par des véhicules et personnages en cell-shading. L’univers qu’il en dégage de ces personnages et leurs montures mécaniques me font fortement penser à cet animé issu d’une alliance  franco-japonaise et imaginé par Savin Yeatman-Eiffel, j’ai nommé Oban Star-racers. On retrouve de tout dans les personnages, des humains comme des droids ou des extraterrestres… etc qui donnent un réel cachet à la carrière solo.

    

Trace ta route

« La route ? Là où l’on va, il n’y a pas besoin de route… ». En gros le Doc définit l’essence même du jeu. 6 personnages répartis dans 2 équipes vont s’affronter sur un circuit pour la première place. Mais pas que, puisque pour activer du boost, il faut définir sa route en la traçant avec la couleur de son équipe, et ce qui est bénéfique pour vous, l’est aussi pour vos coéquipiers. Et c’est également le cas pour l’équipe adverse qui va tout faire pour asperger sa propre couleur sur la vôtre et vous couper dans votre élan. Bien évidemment, la peinture ne coule pas à flots, car une jauge vous limite en quantité et se recharge au bout de quelques secondes. Une attaque spéciale permet de vider instantanément vos réserves de peinture afin de faire partir en toupie votre adversaire en face de vous. Tout l’enjeu est là !

     

L’important c’est de participer !

Même si vous possédez les réflexes d’un Anakin ou l’audace d’un Han Solo, ce n’est pas suffisant pour remporter la victoire. Tout repose sur la cohésion entre joueurs et votre faculté à lire dans vos adversaires. Le scoring de Trailblazers va dépendre non seulement de votre position, mais aussi  de la manière dont vous aspergez la piste et récoltez les bonus en passant les petits portails qui se dressent sur votre route, enfin sur le côté, pas au milieu, faut un peu aller les chercher, enfin bref vous captez le message. Plus votre route sera de votre couleur et plus votre boost sera multiplié, et ce jusqu’à 4x et bien évidemment cela compte pour la moyenne…enfin la victoire.

Même si le mode solo permet de vous familiariser avec les mécaniques du jeu, il est facilement oubliable par son manque de « punch » et d’originalité contrairement à son gameplay. Jouable jusqu’à 4 joueurs en local sur un même écran, voilà l’intérêt de ce titre. Mais le gros point noir de Trailblazers c’est une énorme difficulté de lecture du circuit surtout après le 2e passage où aucune indication sur le HUD ne nous permet de voir si l’on est sur le bon chemin (sauf quand on est en contresens), surtout que chaque circuit a son lot d’intersections. On aurait pu mettre ce problème sur le compte de l’écran splitté, mais non, puisqu’en ligne c’est le même combat ! Enfin, seulement lorsqu’on arrive à trouver une partie, car les serveurs sont relativement déserts ou alors c’est un problème de matchmaking, surtout que le jeu est cross-plateformes… Sauf pour les joueurs de PS4 qui grâce à la politique de Sony pourront affronter seulement les joueurs PC.

     

En Conclusion

Même si la combinaison entre 2 grands titres de Nintendo est très séduisante, le jeu souffre d’un manque de contenu et surtout a besoin d’une meilleure lisibilité pour jouir pleinement du titre avec ses amis. J’espère que les gars de Supergonk pourront y remédier rapidement, car on a là un filon à exploiter.

 

Test réalisé sur la version PS4 par DAGETA

Shainiiigaming
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