TEST: Quantum Break

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Date de Sortie : Avril 2016

Disponible sur :  PC et XBOX ONE (59,99€)

Après des mois de communication de la part de Microsoft et de REMEDY, la nouvelle exclusivité de la firme de Redmond est enfin là ! Avec Quantum Break, on nous a promis une expérience qui dépasse le 4e mur, une expérience qui s’engouffre au-delà des couloirs du temps mais qu’en est-il vraiment ?

Jack a dit…

Difficile de ne pas avoir entendu parler de Quantum Break, à moins d’avoir vécu dans une grotte pendant les deux derniers mois, tant la communication autour de ce titre s’est faite insidieuse.

Vous contrôlez Jack Joyce, frère de Will et ami de Paul.

Cette joyeuse colonie se porterait très bien si une machine à voyager dans le temps créée par Will et terminée par Paul ne s’apprêtait pas, sous les yeux ébahis de notre héros, à transporter le premier homme dans le temps.

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Et là, c’est la cata, les événements s’enchainent et avant d’avoir pu dire ouf, notre ami Jack se voit affublé d’étranges pouvoirs temporels et un Paul, venu du futur et bien décidé à descendre les deux héritiers de la famille Joyce, se pointe.

Il va falloir remettre de l’ordre là-dedans !

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« Mais merde, quand sont-ils ? »

En bon TPS, Quantum Break alterne les phases de dialogues avec les phases de Gun Fight.

Lors de ces dernières, notre héros va pouvoir user de toute sa palette de pouvoirs pour se faciliter la tâche.

Création d’une bulle de protection anti-balles, super vitesse, dash, ralentissement de l’ennemi, … toutes ces facultés et d’autres viendront égayer vos combats pour un rendu du plus bel effet.

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Car oui, le résultat à l’écran est fabuleux, c’est beau et puissant. Vous aurez vraiment l’impression d’être Kratos se battant contre une armée de jeunes enfants… Et voici le premier souci du jeu, c’est facile, et cela même en mode dur ! Vous n’aurez aucune difficulté à passer les différentes vagues ennemies tant Jack est balèze. Le manque de variété dans les rangs de vos adversaires y est aussi pour beaucoup. Certains d’entre eux sont plus coriaces mais globalement, vous vous baladerez sans mal !

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Série ? Série de quoi ?

Mais le jeu ne se résume pas qu’à ça. Les phases narratives se découpent en deux temps : les scènes cinématiques normales, les documents normaux (très bien fichus), les dialogues normaux ET la possibilité de suivre une mini série qui viendra se greffer entre chaque acte (le jeu en compte cinq).

Comme toutes séries télé, elle est jouée par des acteurs réels. Et voici donc l’une des forces de ce titre. Malgré quelques incohérences scénaristiques (inhérentes à tous les médias qui traitent d’histoires sur les voyages temporels) le scénario est très sympa à suivre. L’alternance entre la série et les phases ingame, donne un sacré cachet au titre. Les acteurs et leur représentation dans le jeu permettent vraiment de se plonger dans cet univers sans difficulté.

Malheureusement, l’histoire aurait dû être plus poussée, à moins que REMEDY nous en garde sous le coude pour une éventuelle suite et/ou DLC ! Affaire à suivre !

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Court ? Vous avez dit court ?

Pour ne pas passer par quatre chemins, oui le jeu est court ! Trop court ! Il se finit en une dizaine d’heures et cela en considérant de faire le tour complet du titre, collectibles et tout succès confondus.

C’est peu, trop peu pour un jeu triple A, porte étendard d’une console en mal d’exclus !

On pourra quand même se consoler par la rejouabilité relative du titre. En effet, entre chaque acte et avant le déclenchement de l’épisode de la série. Un choix sera à faire. Il y aura toujours deux possibilités et que ce soit l’une ou l’autre, elle influencera le reste du scénario de l’aventure. L’occasion donc pour les plus passionnés de refaire le jeu en optant pour d’autres solutions !

Ajoutez à cela un rythme de jeu finalement assez haché et vous obtiendrez somme toute un titre en demi-teinte !

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En conclusion

Si le jeu ne marquera pas les esprits autant qu’un Alan Wake avait su le faire en son temps, il n’en reste pas moins bon. Ses défauts scénaristiques sont compensés par la prise de risque qu’est la série et la facilité du jeu par la beauté et la jouissance des affrontements.

Au final, on passera un bon moment devant un jeu qui devait transcender la catégorie des exclus.

Un peu dommage !

10

Test réalisé sur la version XBOX ONE par WhiterValkyrie

 

Shainiiigaming
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