En ce mois de mai, ne montez pas dans un gratte-ciel américain. Vous pourriez tomber nez à nez avec une gentille bestiole qui ferait bien de prendre rendez-vous chez un dentiste ! « Rampage » sort dans les salles. L’adaptation de licences vidéoludiques sur grand écran n’a que rarement débouché sur une vraie réussite.

Synopsis :

Primatologue de profession, David Okoye a plus de mal à nouer des liens avec ses semblables qu’avec les singes. Pas étonnant qu’il se soit pris d’affection pour George, adorable gorille d’une intelligence hors du commun, dont il s’occupe depuis sa naissance. Mais suite à une expérience génétique catastrophique, George se métamorphose en monstre incontrôlable. Et il n’est pas le seul puisque d’autres animaux se transforment en prédateurs enragés aux quatre coins du pays, détruisant tout sur leur passage. Okoye décide alors de travailler d’arrache-pied avec une généticienne pour mettre au point un antidote. Pourront-ils à temps empêcher la planète d’être ravagée ?

Source : www.allocine.fr

Rampage sera bon à être vu mais pas forcément être revu. La prestation de l’ancien catcheur Dwayne Johnson est correcte et les doses d’humour alliées à une grande complicité avec George (le Gorille albinos) ajouteront quelques ressentis autre que la beauté visuelle des effets spéciaux. Les quelques clins d’œil à la franchise restent limités et évidents. On mettra en avant les similitudes des personnages, à savoir, George représente clairement King Kong tombé dans un sac de farine, Ralph le grand méchant loup aux dents pointues et Lizzie, le frère ou la soeur de Godzilla. Ne pas incriminer le réalisateur qui a simplement respecté la licence.

Mais quel est le parcours d’un jeu qui est né dans les salles d’arcade en … 1986 ? Midway permet à 3 joueurs de jouer en simultané et d’incarner 3 monstres terrifiants : George le gorille, Lizzie le reptile géant et Ralph le loup garou. Le but du jeu : faire le plus de dégâts possibles en massacrant la population et en déglinguant les immeubles apparaissant à l’écran. Un concept qui a permis à des millions de joueurs de se déchaîner en passant leur colère sur ces pauvres bâtiments innocents.

La borne d’arcade ne fut qu’un commencement. Le jeu a rejoint les étagères ou les à-côtés de vieilles machines que sont devenus les Amiga, Commodore, Amstrad ou encore ZX Spectrum et Atari, Lynx mais aussi Nintendo NES et Sega Master System pour les consoles.

         

D’autres déclinaisons prendront la suite comme Rampage – World tour (Super NES, Gameboy Color, Sega Saturn), Rampage 2 – Universal Tour (PSX, Nintendo 64) Rampage Through time (PSX), Rampage Total Destruction (Wii, Gamecube, PS2). Toutes ces suites reprendront le principe de base et ne se démarqueront que par l’amélioration graphique.

Conclusion :

Les adaptations cinéma de jeux vidéo et vice versa ne sont pas, à proprement parler, de grandes réussites dans tous les cas. La franchise « Rampage » malgré de nombreuses éditions encouragera à revenir au premier amour : la borne d’arcade – 1ère édition et on tentera les améliorations graphiques à l’occasion. Pour ce qui est de débourser le prix d’un ticket de cinéma pour évaluer le film, je l’encourage si vous avez apprécié les films du même genre, à savoir King Kong, Godzilla,… autrement, rabattez-vous sur autre chose.

La note du film :

La note du Jeu (Arcade 1986) : 

Shainiiigaming
Shainiiigaming

Nous sommes en direct !
Actuellement hors ligne
Shares
Share This