Post Apo et Petit Robot

               De retour sur la toile après un long moment d’absence, toutes mes excuses les enfants, entre déménagement et nouveau travail, trouver du temps pour réaliser ce test ne fut pas une mince affaire. Parce que oui, pour des facéties financières telles que payer mon loyer et mes factures, un travail m’est nécessaire, quelle idée saugrenue.

Bref, aujourd’hui on s’attaque à un jeu qui bien que sympathique, me laisse perplexe : Monobot.

I Une narration à interpréter

NB : il s’agit ici de mon interprétation et de ce que j’ai compris, et non de la vérité absolue, libre à vous de vous faire votre opinion par vous-même.

Dans un futur lointain, l’humanité a exploré l’immensité spatiale et est visiblement tombée sur des races plus évoluées qui, par conséquent, l’ont réduite à un pseudo esclavage. Ceci a donc mené à une révolte qui a échoué suite à une trahison, obligeant une poignée d’humain à fuir à travers le cosmos pour préserver l’humanité.

Mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévues et les robots ont quelque peu pris le contrôle, réduisant en cendres tout ce qu’ils considèrent comme une imperfection (Skynet ? Naaaaan).

C’est dans ce contexte que se réveille Mono, plus petite entité robotique de ce monde dystopique, qui est habité d’une inspiration soudaine de réveiller les humains de leurs stases par monts et par vaux, dans un monde dont le moindre élément veut sa mort. Un peu comme un touriste européen lâché dans la nature australienne, ouais.

II Inspirations et innovations

Monobot possède un système de jeu qui n’est pas sans rappeler des titres comme Limbo ou Inside. Par conséquent, le jeu sera très linéaire (fanatiques de BotW, vous êtes prévenus). On enchainera ainsi les tableaux, chacun comportant ses énigmes à résoudre, et ainsi de suite. Comment donc le jeu se démarque-t-il ? Via deux moyens.

Le premier, selon l’avancement au cours du jeu, la gravité se verra modifiée soit à 30%, ce qui nous permettra de sauter ; soit à 10%, ce qui clouera notre petit Mono au sol. Le deuxième, le gameplay se verra affublé de petites variétés notamment par des upgrades, mais aussi par des mécaniques différentes (coup de cœur pour la séquence en camion).

Tous ces éléments nous obligeront à réviser notre façon d’appréhender le jeu pour mieux avancer.

III Mais…

Parce que oui, il y a un mais, de taille qui plus est. Les habitués se seront rendu compte que le test était un brin plus court qu’à l’accoutumé (Du coup Missa pourra enfin le lire sans développer de migraine). La raison à cela : le jeu m’a occupé 4h, et sans rush, bien au contraire. En effet si la majorité des énigmes sont originales et abordables, quelques-unes d’entre elles vous feront lâcher un : « Je suis censé faire quoi là ? ».  Situation relativement gênante quand vous êtes limités par le temps car la mort vous suit de près.

Ajoutons à cela une faible rejouabilité et l’on obtient un jeu sympathique, mais pas transcendant.

Conclusion :

Amis de la dystopie et fan du studio Playdead, vous avez ici une alternative en attendant la sortie de leur prochain opus. Monobot vous occupera une poignée d’heures dans une ambiance sonore léchée, mais pourra également vous frustrer de part un manque de clarté.

Vincent
Vincent

Métalleux, barbu, rédacteur à temps perdu.

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