Plop ! Le week-end dernier fut assez mouvementé. Shainiii m’a enfermé pendant deux jours dans une pièce avec juste une bougie, du pain et de l’eau afin que je vous ponde un article et en me menaçant de me mettre en boucle le dernier album de Jul si ce n’était pas fini rapidement. Mais dans quel monde vivons-nous ! C’est une honte ! Faut vraiment que je pense à demander une augmentation à mon salaire de bénévole…  Accessoirement, vous vous inquiétez autant de ma vie que de la première carie de votre grand père, ce qui est on ne peut plus normal donc je propose de passer directement à mon…

Introduction (parce que j’ai pas trouvé d’autre titre à ce paragraphe)…

De tout temps, les humains ont aimé les sensations. Mais celle qui surpasse toutes les autres est surement la peur ! La peur provoque une réaction chimique dans le cerveau au niveau des amygdales (oui, nous avons deux amygdales dans le cerveau) qui sont responsables de vous faire ressentir les émotions. Si vous vous sentez en situation de stress, que votre cœur se met à battre plus rapidement, c’est que vos « camarades de Capone » (jeu de mot pourri : check !) sont très actives. Elles sont reliées assez spécifiquement au cortex et réagissent encore beaucoup plus rapidement que les autres parties du cerveau, c’est la raison pour laquelle vous sursautez avant de comprendre réellement pourquoi.

La peur doit être provoquée par un événement extérieur, je ne vous apprends rien. Et, bizarrement, l’humain aime se faire peur. Que ce soit sur une montagne russe ou devant un bon vieux film d’horreur, les gens apprécient généralement une montée d’adrénaline, une tachycardie (passagère de préférence, sinon ça pourrait devenir légèrement pourri pour votre petit corps) et une montée rapide de la température corporelle.

Je vois devant vos petits yeux écarquillés que vous vous demandez où je veux en venir avec tout ça vu qu’on est pas sur doctissimo.fr, venons-en au but de cet article :

Les jeux vidéo d’horreur

 

 

Ou, plus communément appelé actuellement, le « survival-horror ». Pour une grande majorité d’entre vous, si on vous demande à quoi ça vous fait penser, vous répondrez sans aucun doute « Resident Evil ». C’est normal, car le terme « survival-horror » est apparu avec le premier opus de la (longue) série des RE. Apparu en 1996 sur la PlayStation 1, le titre de Capcom a réellement créé les fondements des survival que nous connaissons encore maintenant comme, entre autres choses, une ambiance oppressante et une survavibilité (ce mot n’existe pas, je viens de l’inventer mais je pense que vous comprenez le concept) limitée par le nombre d’armes, de munitions ou du niveau de vie des personnages. Je reviendrai plus tard sur la série mais malgré les idées reçues, Resident Evil n’est pas le premier jeu du genre.

Remontons en 1982. Sur l’Atari 2600 est sorti « Haunted House », qui est considéré comme le tout premier jeu du genre. Le joueur, représenté par deux yeux, doit se déplacer dans une maison hantée (d’où le titre, je suppose que vous vous en doutiez) et doit s’en échapper en évitant, au hasard de ses mouvements, une chauve-souris, un fantôme ou une tarentule. Le bâtiment est composé de trois étages et une cave. Pour s’en sortir, le joueur doit retrouver une urne et la sortie de la maison. S’il est touché plus de neuf fois par l’un des ennemis, c’est le game over. Alors, bien évidement, vu les capacités techniques de l’époque, ce jeu fait pleurer de rire tellement c’est laid. La « maison » n’est qu’un amas de gros blocs, les « étages » sont simplement les blocs suscités colorés différemment et les ennemis sont composés de 3 pixels et demi.

Jean-Kevin glousse devant son écran KatKa et sa GTX1080… Excusez-moi une petite seconde…

-« Jean-Kevin ! »

-« Ouaiiiis ? lol, mdr, xptdr »

-« Viens ici ! »

-« Ouaiiis, keskya ? »

‘SMEURTCHHH’ (Bruit d’une grosse baffe dans la tronche à Jean-Kevin)

Voiiiiiila. ‘Fallait pas se moquer car…

Bien que techniquement cela puisse prêter à rire, les bases du survival se retrouvent dans « Haunted House ». Les vies limitées, les moyens de se défendre tout autant et une situation oppressante (très relative, je vous l’accorde) dû au fait que vos possibilités de survie sont très minces. Un objet par ennemi couplé au fait que vous ne pouvez en tenir qu’un seul à la fois et que pour gagner, vous devez trouver une urne qui ne vous défend contre rien du tout. Tout y est, mis à part le fait qu’il faut énormément d’imagination pour s’immerger dans la « maison ».

Passons maintenant à la seconde partie des années 80. En 1987 est édité Shiryou Sensen: War of the Dead sur MSX et PC-Engine. Les spécialistes du genre considèrent WOTD comme l’un des seuls survival horror de l’époque car il intègre de réels composants d’RPG, indissociables du survival. Et ce n’est pas un hasard car, presqu’en même temps, sortait Zelda II : Adventure of Link sur la Famicom. Ces deux jeux sont extrêmement similaires mais avec un thème et des graphismes bien différents (et une difficulté bien plus accrue pour WOTD). Pour le reste, tous les jeux abordant la thématique de l’ « horreur »,  au sens le plus général du terme, n’étaient en fait que des jeux d’action purs et durs. Pensons à Castlevania pour n’en citer qu’un seul.

 

 

Et puis, et puis, et puis…

 

En 1992, un certain Frederick Raynal est engagé par Bruno Bonnell, PDG d’Infogrames, une boite  de production Francaiiiiiiiise ! (« Champion du mooooonde ! »  « Ta Gueuuuuuul’ »… Oups, désolé). Frederick a alors accouché du grand, du beau, du surprenant, de l’innovant, du fantastique, du « jesaisplusquelqualificatifluidonner »…  Alone In The Dark ! Le vrai premier survival horror jamais édité ! L’un des premiers jeux à permettre de jouer un personnage en vrai 3D (de l’époque, donc un tas de polygones mal foutus mais quand même) dans un environnement pré-calculé (coucou Resident Evil)… Alors, soyons honnêtes, bien qu’il s’inspire clairement des œuvres de Romero (pour ses zombies) ou encore d’HP Lovecraft (pour ses références à Chtulu), AITD ne faisait pas vraiment peur. Mais son ambiance, sa bande son, ses effets sonores, sa durée de vie et, même si ça peut prêter à sourire maintenant, ses graphismes ont réussi à faire de ce jeu une réelle pépite que tout le monde se doit d’essayer au moins une fois.  Outre l’histoire, somme toute banale à l’heure actuelle (une maison démoniaque dont vous devez vous extirper), c’est au niveau du gameplay que le titre d’Infogrames s’est démarqué. En effet, tout comme dans Resident Evil quelques années plus tard, le combat avec les ennemis reste une « alternative ». Alors, bien entendu, certains sont inévitables mais une grosse partie des méchants qui veulent vous découper en morceaux sont soit beaucoup plus forts que vous ou, au pire, totalement imbattables ! Le but étant alors, via des parchemins que vous découvrez dans la maison, ou avec votre imagination personnelle, de trouver un autre moyen de vous en débarrasser ou de les éviter (merci la musique pour les fantômes de la salle du bal… ). Techniquement, le titre était l’un des premiers (si pas, le premier) qui réussissait à l’époque à s’adapter à la machine sur laquelle il tournait ! Un tour de force qui permettait aux grosses config’ comme aux machines les moins puissantes de faire fonctionner le jeu. Et, croyez-moi, au prix des PC en ce temps-là, ce n’était pas négligeable. Et pour terminer la dessus, si un jour vous croisez le DVD du film adapté du jeu vidéo… FUYEZ LE ! C’est une bouse indigne de porter ce nom !

 

1996-1999, le début de l’âge d’or des Jeux horrifiques

 

Cette année-là, La Playstation a déjà fait ses preuves et commence à s’imposer comme ZE console que tout le monde se doit de posséder. SONY a réussi son pari et s’impose là où encore quelques temps auparavant, personne n’aurait parié sur eux. C’est cette année-là que sort le tout premier Resident Evil. Titre qui fera passer de longues nuits blanches à un tas de joueurs (dont moi J). Par après, le jeu horrifique va exploser et va devenir un véritable genre à part entière. Il va se décliner dans différents endroits, dans différentes époques, va se faire adapter au cinéma (Milla Yovovitch, si tu nous lis, Bisous !), va adapter le cinéma au jeu (Bruce Campbell, si tu nous lis, Bisous aussi ! J) parfois avec brio… et parfois pas. Mais ce qui est certain, c’est que l’horreur et le fantastique sont des sources inépuisables pour les développeurs qui ne sont bridés que par les limites de leur imagination avec comme seul but, finalement, de vous foutre une bonne dose d’adrénaline et de vous faire faire d’horriiiiiiiibles cauchemaaaaards… Niark, Niark, Niark…

Bon,

Petite explication avant de poursuivre : dans la suite de mon article, j’aimerais vous faire une sorte de « Top 5 » de mes survival préférés mais avant ça, une petite digression s’impose…

 

Capcom ou Konami ?

 

Si bien entendu RE reste encore et toujours la franchise la plus connue, trois ans après la sortie du premier volet, Konami se lance dans le genre en éditant Silent Hill. Souvent décrié par les fans du premier comme étant une pâle copie de leur jeu favori, Silent Hill et Resident Evil, bien qu’ils touchent au même genre, sont, à mon sens, très différents et possèdent chacun leur univers et leur façon d’aborder l’horreur. Tout d’abord, leurs personnages sont tout à fait opposés. Là où RE met en scène des troupes d’intervention surentraînées (si,si, rappelez-vous : les S.T.A.R.S . J ), SH vous met dans la peau de gens lambdas embarqués dans une histoire terrifiante (sauf pour le troisième volet de la saga où vous incarnez un militaire aguerri au maniement des armes). Là où RE cherche à vous surprendre et vous faire sursauter au détour d’un couloir ou après une porte, SH vous tient en haleine presque en permanence et vous met dans une situation étouffante, oppressante (merci le brouillard permanent qui permettait aussi de cacher les bugs graphiques).

 

Ne me demandez pas de déclarer que l’un est meilleur que l’autre. Je ne le ferai pas et pour cause… J’adore les deux ! Je pourrai juste dire que je regrette que Silent Hill se voit presque abandonné ces dernières années. Un projet de reprise fut dévoilé en 2014, sobrement nommé « Silent Hills » (oui,  avec un « S » à la fin), il fut définitivement annulé en 2015. Quoi qu’il en soit, tous les opus de chacune des franchises valent la peine d’être essayés. Certains sont clairement meilleurs que d’autres mais, que ce soit Capcom ou Konami, tout a toujours été mis en œuvre pour vous foutre un max les chocottes dans votre fauteuil… Et ça, c’est cool !

 

 

Et donc, voguons allègrement vers la partie suivante de mon article, à savoir :

 

Mon Top 5 des Survival of all time

 

Bien entendu, cette liste est totalement subjective et n’engage que mon expérience personnelle! Je n’ai pas essayé tous les jeux qui existent et vous aurez certainement un autre avis. Donc, la liste qui suit ne représente QUE les titres auxquels j’ai joué.  Par conséquent, inutile de me jeter des pierres en me hurlant que j’ai omis de citer tel ou tel jeu! (Par contre, j’accepte les billets de 100, 200 voire même, soyons fous, 500€. Merci d’avance). Toujours avant de rentrer dans cette liste, j’ai volontairement omis les sorties les plus récentes afin de (peut-être) vous faire découvrir des titres que vous ne connaissez pas ou peu.

Commençons donc joyeusement la liste des cinq jeux horrifiquement beaux à tester avant de mourir…

Numéro Five : DINO CRISIS (Capcom – PSX/PC – 1999)

On commence avec un titre atypique dans le genre. Dino Crisis vous met dans la peau de Regina, agent spécial du gouvernement, envoyée sur l’île d’Ibis, qui aurait servi comme laboratoire secret pour des expériences scientifiques  (l’île hein ! pas l’agent Regina… Suivez un peu…). L’île serait abandonnée suite au décès inopiné du Dr E Kirk durant l’une de ces expériences. Un rapport révélant que celui-ci serait en fait bien vivant pousse les autorités à enquêter sur ce phénomène étrange et notre Regina va devoir découvrir ce qui se passe réellement là-bas.

Sorte de Resident Evil avec des dinosaures, Dino Crisis fait énormément penser à son pendant zombiesque. Tout y est : les portes à ouvrir (pour masquer les temps de chargement J), les objets à découvrir pour les assembler, les armes à améliorer, la durée de vie, les énigmes à résoudre, la difficulté somme toute accrue. Dino Crisis, bien qu’évidement il ait mal vieilli graphiquement, reste une expérience vidéoludique vraiment sympathique. On se fait bien peur, mais on a envie de savoir ce qu’il se passe sur l’île et, ce qui ne gâche rien, le scénario est conséquent et cohérent. Si vous n’y avez jamais joué, sautez dessus sans hésiter ! 

Fun fact : Vous allez chier dans votre froc à la première apparition du T-Rex (et ce n’est même pas un spoil, faites-moi confiance !).

Numéro Four : OUTLAST (Red Barrels – PS4/PC- 2013)

Avant d’installer le jeu, prévoyez un lange, un sac à dégueuli et une grosse boite d’antidépresseurs. Voici Outlast ! Vous êtes Miles Usphur, un reporter en quête d’un scoop pour se faire plein de soussous dans la popoche. Ayant ouï-dire que l’on procédait à des expériences bizarres dans un asile psychiatrique, il se met en tête d’aller y enquêter pour découvrir ce qu’il en est vraiment. Il est très loin de se douter que ses investigations vont l’emmener dans une véritable descente aux enfers dont il aura beaucoup de mal à s’échapper. En tant que reporter, votre unique arme est… votre caméra ! Conséquence directe, les combats se résument le plus souvent à fuir, fuir et fuir… Et à toute vitesse de préférence parce que les « choses » qui traînent dans l’asile ont vraiment très envie de faire de la bouillie avec votre petit corps meurtri.

Outlast est une expérience très spéciale. On a un peu l’impression de se retrouver dans un film du genre [REC] ou Blair Witch Project. Votre personnage n’a aucune habilité spécifique et ne porte pas d’arme. Il peut se cacher, vérifier dans l’encadrement d’une porte, courir (oui, ça il le fait très bien d’ailleurs… et beaucoup !)… Et puis c’est tout ! Le mot « survie » prend tout son sens puisque vous tenterez d’éviter tous les combats.  Outlast fout les boules, et c’est peu de le dire ! Le DLC qui a suivi en vaut apparemment aussi la peine et vous permet de comprendre ce qu’il s’est passé avant l’histoire du jeu mais je ne l’ai jamais testé.

Numero Three : SILENT HILL 4 – THE ROOM (Konami – PS2/XBOX/PC – 2004)

Et bien oui, il en fallait bien un de Silent Hill. Le quatrième opus de la saga vous met dans la peau de Harry Townshend qui se retrouve inexplicablement bloqué dans son appartement, coupé du reste du monde. Sa seule sortie est une sorte de trou béant dans sa salle de bain. Sortie qui, en fait, l’emmène dans une autre dimension cauchemardesque. Le but va être de comprendre comment vous vous êtes retrouvé dans cette m.…e et, surtout, comment vous en sortir. Je n’irai pas plus loin dans l’histoire car le scénario est vraiment bien ficelé, tient le joueur en haleine et le pousse à aller toujours plus loin dans l’intrigue.

Pourquoi avoir choisi ce titre plutôt qu’un autre de la license Silent Hill ? Parce que c’est le premier qui s’est vraiment démarqué, des trois premiers volets déjà existants à l’époque, en proposant une véritable histoire, très linéaire, mais vraiment haletante et poussant la sensation d’oppression et de peur à son paroxysme.  Claustrophobes s’abstenir !

 

Numero Two : PROJECT ZERO (Tecmo/Microsoft – PS2/XBOX – 2003)

Nous nous retrouvons de nouveau devant un titre qui sort des sentiers battus. Project Zero vous met dans la peau de Miku, une jeune fille qui part à la recherche de son frère, disparu dans un manoir, alors que lui-même était à la recherche d’un ami et dont les traces le conduisait vers la dite demeure. Celle-ci, totalement délabrée extérieurement, se trouve très bien conservée intérieurement et cache, comme vous vous en doutez, de sombres secrets. Spécificité du titre, Miku est tout sauf une montagne de muscle prête à tout dévaster. Sa seule « arme » est en fait un appareil photographique qui lui permettra  de révéler certaines choses invisibles à l’œil nu et à se défendre des entités qui peuplent le manoir.

Le coté horrifique du titre repose essentiellement sur l’ambiance générale (bien que vous allez surement vous faire un petit jumpscare de temps à autre 😉 ). L’histoire est prenante, le gameplay est vraiment bien foutu et facile à prendre en main. Votre meilleur (et seul) ami est votre appareil photo qui vous aidera à survivre dans cet environnement hostile qu’est le manoir Himura. L’influence des histoires sombres asiatiques comme The Ring est indéniable et vous tiendra en haleine un bon moment avant de découvrir ce qu’il est réellement arrivé à votre frangin. Un titre super bien ficelé que j’ai adoré. A tester sans hésiter !

And Ze Numero One is : RESIDENT EVIL 4 (Capcom – Game Cube – 2005)

Vous incarnez John S Kennedy, l’un des protagonistes de Resident Evil 2, envoyé dans un petit village espagnol, afin de retrouver Ashley, la fille du président, qui aurait été enlevée par un groupe terroriste. A peine arrivé sur place, vous allez très vite vous rendre compte que les habitants ne se comportent pas vraiment de façon normale et ne sont pas non plus très accueillants.

Vous vous en doutiez je pense : difficile de passer à côté de Resident Evil, voire impossible, tellement Capcom, avec ses plus de 20 ans d’expérience dans le monde du jeu vidéo d’horreur, a marqué le coup en sortant des titres de plus en plus poussés et aboutis. Alors, pourquoi RE4 ? Parce que, à mon sens, c’est celui qui a marqué un tournant dans l’histoire de la saga en proposant au joueur un titre beaucoup plus axé sur l’action sans retirer l’essence même du côté « survie ». Car oui, dans RE4, vous mourrez très vite, et très souvent. Les « infectés » (puisqu’on parle plus ici d’infectés que de zombies) sont rapides, réfléchissent, essayent de vous piéger et la moindre erreur peut vous entraîner vers une mort certaine. RE4 est un chef d’œuvre ! Son scenario, ses graphismes, son ambiance sonore, sa jouabilité… Tout est (presque) parfait !

Bien qu’il ait déstabilisé pas mal de fans de la première heure lors de sa sortie, certains ayant même crié au scandale, RE4 a marqué la série de Capcom par sa façon différente d’emmener le joueur dans un monde torturé et malsain et ce, malgré son côté « action » bien plus accentué que ses prédécesseurs. De plus, en 2005, c’est surtout Nintendo qui s’est frotté les mains car le jeu était une exclusivité Gamecube et a clairement boosté les ventes de la console. A savoir qu’une version remasterisée en fullashday est sortie en 2016 sur PS4, PC et ONE… Si vous n’y avez jamais joué, sautez dessus ! je vous promets que vous ne le regretterez pas !

 

Conclusation

Voilà, j’en ai fini avec ma petite liste. En me relisant, je me rends compte que j’aurais aussi aimé vous parler d’autres titres bien marquant tel Forbidden Siren, F.E.A.R. ou encore Dead Island… Mais voila, je me suis clairement mis des limites parce que je suis une feignasse afin de ne pas surcharger cet article. N’hésitez pas à laisser un commentaire si vous l’avez apprécié, voire même à me donner votre liste ! Vous me ferez peut-être découvrir des pépites auxquelles je n’ai jamais touché.

Un bisou ?

 

                                                                                                                                                              Jaric