Kotodama : The Seven Mysteries of Fujisawa

PS4 / SWITCH / PC

Disponible depuis le 31 MAI 2019

 

 

Le Visual Novel est un genre niche. Le genre de jeu accessible à tous (à condition d’apprécier la lecture) mais qu’on hésite souvent à acheter. Peur de s’y ennuyer ou d’avoir un jeu non traduit en français.

 

C’est malheureusement le cas de KOTODAMA.

 

Au delà de son côté VOSTEN (Japonais à l’audio et anglais à la lecture) le jeu occupe bien mes soirées de boulot, sur la Switch. Dès qu’on franchit le cap de la crainte ET qu’Amazon nous propose le titre pour 14,99€; Il est facile de s’ouvrir un peu aux nouvelles choses et tenter l’impensable. Un bon prix, ça fait des miracles ! Hein Johnny ?

 

Si vous avez essayé de voir le stock de ce brocanteur, bravo, vous êtes un Johnny.

 

KOTODAMA est un jeu coquin dans son approche. Loin des idéaux d’un Peach Ball ou d’un Dead or Alive Extreme ; Il en reste néanmoins un titre pour adulte.

 

Madame, vous avez votre bretelle qui tombe…

 

De quoi ça parle?

 

Le concept est simple : Vous êtes un nouvel étudiant au sein du lycée de Fujisawa (Ha ben oui, tu t’attendais quand même pas à être plombier Johnny ? On est au Japon là!). Le jeu vous propose d’incarner une fille ou un garçon en début de partie, ce qui le rend directement plus intéressant pour mon côté « Girl Power » qui m’a interdit, durant de longues années, le genre du Visual Novel pour cause de sa misogynie absolue.

Comme tout étudiant fraîchement arrivé, vous allez devoir découvrir les lieux et les personnages. C’est lors de cette première partie que le jeu se veut le plus long et ennuyant. Il y a beaucoup de lecture, pour pas grand-chose. Les japonais aiment faire les choses correctement. Du coup, vous connaîtrez le moindre recoin de l’école avant de pouvoir souffler et entrer dans le vif des petites culottes.. heu… du sujet ! Le vif du sujet.

 

 

Une fois ce cap durement passé (et bien avant d’éteindre votre Switch en prétendant que ce genre de jeu est toujours aussi nul) KOTODAMA vous intriguera par son pitch.

Il y a 7 mystères à résoudre au sein de l’école. Des mystères flippants, intriguant voir problématiques. Ça tombe bien, votre double-potdecolle-mascotte dixit la première personne que vous avez foutue à poil (in game), fait partie du club en charge de résoudre ces mystères ! Malgré vous, vous voilà transporté dans tous les sens pour entendre étudiant1 vous raconter sa vie et édutiant2 vous avouer qu’en fait, ce que vous croyez, n’est pas.

Petit à petit, le jeu vous lâche la main et vous laisse gérer vos enquêtes à votre façon. Vous aurez des choix de réponses, le choix de visiter les lieux dans l’ordre que vous désirez, ainsi que votre pouvoir (disponible dès le début de la partie). Celui-ci consiste à faire avouer la vérité à vos victimes. Pour ce faire, vous devrez réaliser un Puzzle Game proche d’un Candy Crush. Il y a 4 niveaux à passer par victime. À chaque pallier, vous verrez votre interlocuteur se déshabiller sous vos yeux !

 

Tout ce ci n’est, en fait, que le fruit de mon imagination perverse.

 

Heureusement, pour ne pas être catégorisé de jeu « érotique », KOTODAMA se limite aux sous-vêtements. Ce qui fera beaucoup rire votre pote-démon qui vous accompagnera pendant toute l’aventure.

 

Kawai n’est-ce pas?

 

Ha ? parce qu’il y a des démons ?

 

Oui, votre pouvoir vous sera révélé par ce petit démon à tête de chat, qui apprécie particulièrement se moquer de vous mais s’avère être d’une grande aide dans l’accomplissement de vos enquêtes. Même si vous ne savez pas trop comment, ni pourquoi, celui-ci sera pratique pour vous expliquer le gameplay du jeu.

En plus d’avoir un pouvoir totalement badass, vous aurez accès au QUAKER, le Twitter du lycée. Ce qui vous permettra de découvrir plus facilement des infos (car, ils sont tous comme Johnny, ils publient toute leur vie sur les réseaux sociaux). De plus, pour créer un intérêt aux choix multiples, KOTODAMA vous offrira des « buff » lors de vos parties de Puzzle Game, à condition de débloquer certains mots. Il suffira de regarder votre livre magique (et démoniaque) pour savoir combien de mots vous manquent-ils. Parfait pour la rejouabilité et le 100 %, hein Johnny ?

 

Moi je m’en fous des histoires, je veux voir des petites culottes

 

Ce serait franchement dommage vu le nombre de rebondissements que propose le jeu, mais puisque chacun est libre de désirer de gentilles lycéennes avec des culottes à cœur ; KOTODAMA vous proposera des parties de Puzzle rapide, avec la possibilité de choisir la tenue de votre victime #Pervers.

Mais, relax Johnny, il va falloir terminer le jeu une fois pour débloquer toutes les jolies jeunes filles ET les jolis jeunes hommes.

Jeanine, la sœur de Johnny aimerait voir des pectoraux.

 

Alors Jeanine a trouvé le bon Visual Novel ! C’est l’une des features, assez rare pour le souligner, qui fait de KOTODAMA un Visual Novel de nouveau genre. Il n’y a pas que des filles à déshabiller mais aussi des jeunes-hommes. Pas de jaloux, il y a en a pour tous les goûts. L’éditeur a remis l’égalité des sexes à la bonne place en proposant ce détail. Et c’est tant mieux !

Faut-il acheter KOTODAMA ?

 

Si vous cherchez un jeu pas trop cher pour quelques parties courtes, sans prise de tête, je ne peux que vous motiver à tester le jeu. N’étant pas une lectrice assidue, ni même une Visual Novel addict, KOTODAMA a changé ma vision des choses. Je prends le soft comme un livre « dont vous êtes le héros ». Il n’y a pas d’angoisse car tout est écrit et vous vous laissez diriger simplement, en performant votre anglais. Parfait pour jouer dans son lit le soir, car le titre vous apaise comme après la lecture d’un bon livre.

(。♥‿♥。)

Missa Chan
Missa Chan

Casse-noisette professionnelle, psychopathe du text-smiley et adore chercher l’info qui fâche pour mieux remuer le couteau dans la plaie.

I should go =͟͟͞͞( ✌°∀° )☛

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