Bon, commençons directement par rétablir la vérité… Pour être tout à fait honnête c’est moi qui ai voulu essayer. Il faut savoir que je ne suis absolument pas une « gameuse ». Du tout ! Ma dernière expérience jeux vidéo date de « Red Alert ». C’est vous dire. Là vous vous dites « Mon Dieu c’est quoi cette vieille ». Pas du tout j’étais juste très en avance pour mon âge ! Bon bref, je suis clairement ce qu’on appelle communément : « Noob ».

Alors pourquoi avoir voulu tenter l’expérience Pokémon me direz-vous ?  « Très bonne question » vous répondrais-je ! J’ai pas mal joué, comme beaucoup d’entre nous, et joue encore d’ailleurs à Pokémon Go sur smartphone. Ces petites bestioles Kawaii sont assez addictives et devoir se balader, en cette année de confinement reste pour moi un atout majeur du jeu. Tout ça pour dire qu’ayant généreusement reçu à prêter Pokemon : Let’s Go Evoli sur Switch, ayant une Switch à la maison et connaissant un peu l’univers, je me suis dit « pourquoi ne pas essayer ! ».

Nous avons donc troqué, une de ces après-midi covidienne à ne pas foutre une patte dehors, ce bon vieux N*****X, pour nous installer bien confortablement dans le canapé pour ce qui fut donc mon initiation à ce jeu.

Première impression « Bordel qu’elles sont petites ces manettes ! » Et oui, ayant de grandes mains et devant jouer chacune avec une demi-manette ce n’était pas gagné d’avance. J’ai donc pris soin d’attacher la dragonne 😉 on ne sait jamais. Comme une impression de Déjà-vu lors de soirées légèrement arrosées entre potes (quand on pouvait encore le faire… ) devant la Wii.

C’est parti on lance le jeu. Tout commence par un interminable discours du Professeur Chen et un rapide Custom de votre personnage. Custom très très limité puisque vous pouvez choisir votre sexe (et non pas la taille…) et votre couleur de peau. S’en suit un petit tuto pour lancer de pokéball et la capture de votre starter. Celui de la version du jeu. Pas le choix là non plus. Vous recevrez ensuite un Pokédex et une carte de la région de votre Moman chérie. Nous partons donc à la découverte de ladite région.

 

 

Ouf ! Ce sont les petites bestioles de Kanto ! Celles-là je les connais encore plus ou moins. Pour tout vous avouer, même en jouant depuis des années à Pokemon Go à partir de Johto je suis déjà larguée … Alors que faut-il faire ? Ok visiter une carte, attraper des Pokémons et battre d’autres dresseurs… jusque-là ça parait faisable pour la novice que je suis. Ha oui et gagner des médailles en battant les champions d’arènes.

Petite anecdote qui m’a fait beaucoup rire, votre fidèle ami/rival (Trace à l’origine si je ne me trompe pas) débarque lui aussi dans l’aventure. Le must c’est qu’on peut le renommer ! Nous avons baptisé le nôtre Jean-Louis-Kevin ! Enfin Jean-Louis-K car le nombre de caractères est limité. Notre camarade Jean-Louis-Kevin nous rejoint donc régulièrement au fil de l’aventure, ce qui a le mérite de me faire marrer à tous les coups !

Ceci étant fait, nous démarrons enfin notre aventure ! Ha premier Pokémon en vue ! Attrapons-les Tous ! Enfin attrapons-le. Ok donc à 2 joueurs il est possible de lancer simultanément pour maximiser les chances d’attraper la bête ! Un peu comme avec la Wii, il faut faire un mouvement vertical du bras du haut vers le bas pour lancer la pokéball tout en visant le cercle qui s’agrandit et se rétrécit à l’instar de Pokémon Go. Le lancer à deux en même temps dans un canapé manifestement trop petit s’avère assez périlleux si vous me demandez mon avis ! Je rappelle que j’avais préventivement attaché la dragonne à mon poignet… ça s’est rapidement avéré une TRES bonne idée ! J’ai lu par la suite que ce mode de capture, avec le Joy-con, est le plus compliqué (sans blague !) et est d’ailleurs récompensé d’un bonus d’expérience (le « Lancer technique »). Toute la difficulté réside bien entendu dans la coordination entre les 2 joueurs et le fait que la reconnaissance des mouvements est relativement approximative. Mais on ne se décourage pas pour si peu !

  • « Prête ? A 3 on lance ! ok ? »
  • « 1, 2, … »
  • « Attend attend, on lance à 3 ou à 3 on lance ? » :- ?
  • « Quand je dis 3 on lance »
  • « Ok ok »
  • « 1, 2, 3, GO !!!! »

Raté ! Bon ok, c’était en même temps mais pas dans le cercle… ce n’est pas grave on recommence. On ne va pas se laisser emm…, impressionner par un Ratata !

  • « Prête ? 3, 2, … »
  • … 😐
  • « Oups désolée… 1, 2, 3 ! »

Bam ! Cette fois-ci est la bonne ! Premier Pokémon attrapé !

 

 

On continue ! Premier dresseur et donc premier combat ! « Nom de Dieu ! Mais c’est quoi ces noms de dresseurs ???? Dan le Gamin, Paul le Fan de camping, Igor le Karatéka … Mais c’est une blague ???? Bon concentrons-nous… Donc nous choisissons à tour de rôle notre attaque. Ha mince « Pas très efficace », évidement chaque pokémon en fonction de ses caractéristiques est plus ou moins efficace contre son adversaire. Mais comment savoir quel pokémon choisir ? Je pose donc la question à Google. Et là je tombe sur un article avec, pour répondre à cette question pourtant simple « Quel pokémon choisir pour mettre sa race à Paul le Fan de camping ? », un tableau à double entrées avec code couleur … Ok il faut donc être ingénieur pour jouer à Pokémon… En y regardant d’un peu plus près ce n’est finalement pas si compliqué « rouge = tu vas te faire dégommer » et « vert = c’est toi qui le dégommes ».

 

 

Chaque combat vous apporte et permet à vos pokémons de monter de niveau et à terme d’évoluer. Plus on en attrape, plus ils sont faciles à attraper … Je ne dois pas encore en être là manifestement …

Première Arène à Argenta avec le champion Pierre et ses pokémons roche (ça me fait penser à un film tiens : « « – Ça va être tout noir ! – Ta gueule ! »).

Je m’égare… A partir de Safrania on tombe sur les gros lourds de la Team Rocket. D’abord quelques Sbirs puis Jessie et James jusqu’au Boss Giovanni. Bien sûr toujours mal intentionnés et toujours aussi cons mais bon ce sont nos ennemis préférés malgré tout.

Pokémon favori pour l’instant ? Bulbizzare (déjà évolué en Florizare ^^)! J’avoue avoir toujours eu une affinité particulière pour lui. En tant que végétarienne, un pokémon plante c’est logique vous me direz… Ce n’est pas moi qui l’ai trouvée celle-là. C’est le nom de code dont j’avais été affublée lors des conventions. Oui ça faisait beaucoup rire mes camarades d’appeler « Bulbi » dans le talkie-walkie lors de salons.

Revenons à nos moutons ! Expérience à deux joueurs très limitée… en effet la première heure de jeu, je suivais bravement le personnage principal dans l’aventure. Pour me rendre compte rapidement que c’était totalement inutile puisqu’il suffit en réalité de secouer UNE FOIS (il ne semble en effet pas nécessaire, comme il me l’a très explicitement été signalé à plusieurs reprises… :x, de la secouer frénétiquement à plusieurs fois) la manette pour que le personnage secondaire réapparaisse auprès de son camarade. En gros vous ne pouvez pas ramasser les objets dans le jeu et rien ne sert de suivre bêtement le joueur 1. Votre personnage n’intervient donc réellement que lors des combats, et encore pas tous. Dans les combats vous pouvez choisir votre attaque mais pas votre pokémon… cette tâche incombant au joueur principal. Bref un mode 2 joueurs assez décevant mais vous laissant néanmoins l’occasion de siroter tranquille votre chocolat chaud entre 2 combats. 

En conclusion, quelques heures de jeu sympa passées et surement encore quelques autres en perspective, quelques bonnes tranches de rire avec les noms improbables de dresseurs, l’univers Pokémon mignon comme on l’aime et rapidement l’envie de tous les attraper pour les collectionner. Bémols, le mode 2 joueurs comme déjà expliqué et un jeu rapidement redondant passant de tentatives de capture de Pokémons à combats de dresseurs.

Shainiiigaming
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