Êtes-vous adepte des mini-jeux?

Je vous demande cela car à titre personnel, je suis une grande fan des jeux dans les jeux… ça n’apporte rien de concret mais c’est toujours agréable d’oublier quelques minutes sa quête principale pour battre son propre record, ou, gagner de la tunes au Quazar (Mass effect). Et si je vous parle de ça c’est parce que Button City fait, des mini-jeux, son dada principal. La feature n’est plus considérée comme une perte de temps, mais devient le centre névralgique d’un synopsis tout mignon.

 

 

Après un générique totalement nineties et décalé, nous voilà propulsé dans l’univers coloré de BUTTON CITY.

Pas de quête épique, ni de galaxie à sauver mais simplement un jeune renardeau du nom de Fenouil qui vient d’emménager avec sa mère dans une nouvelle ville. Le loustique est fan de jeu-vidéo et on le comprend très vite. Alors qu’il devait juste aller acheter un sandwich à sa mère à l‘animarché, notre jeune héros se retrouve propulsé au devant de la scène en visitant la salle d’arcade du coin qui ne porte nul autre nom que : BUTTON CITY (logique, non?).

Après une rencontre digne des plus grandes séries d’animation japonaises, il se retrouve dans un groupe de jeunes chelous (le débile, la blasée et la dictatrice) pour foutre la honte au groupe des nullos sur un jeu d’arcade dont le but est de remplir un smoothie…

 

 

On capte vite que toutes les machines de la salle d’arcade seront utilisables sous peu et nous rapporteront des points que nous pourrons dépenser comme dans la vraie vie. Cool pour les addicts du dimanche de la foire du midi non? Au delà de ça, notre jeune renardeau devra battre pas mal de record pour gagner sa place de meilleur joueur. Tel un Gamer e-sport (sponsorisé par Nespresso et non Redbull) il affrontera tous les défis pour prouver à BUTTON CITY qu’il … Enfin que vous êtes le Best of the best.

Scénaristiquement parlant ça casse pas des briques mais en vrai c’est bien,

au début on se croit plongé dans un univers enfantin au possible sans grand intérêt, mais plus les minutes défilent, plus on savoure l’ambiance très Ouftivi pour la forme mais Cartoon Network pour le fond.

C’est agréable, sans prise de tête et les petites missions annexes qui « pop » par-ci et par-là sont tellement naturelles qu’il doit y avoir de l’inspiration rétro quelque part, c’est sûr ! Ainsi, quand le gars planqué derrière l’animarché vous explique qu’il fait une crise d’angoisse car il ne connait pas la météo du jour, à vous de prendre l’initiative de rentrer chez vous pour mater la chaîne météo de votre TV et rassurer ce pauvre type. Vous voyez? Naturel, évident, mais il faut y penser.

 

Votre maison

 

Pour le pitch principal, les personnages sont attachants et hormis le monde à l’envers qui n’existe pas (enfin pas concrètement mais faudra qu’on cause du système de TP quand même), les dialogues se rapprochent presque d’un Stranger Things en mode série B.

L’ingéniosité est qu’avec un stick et une touche (A) on fait tout,

pas de besoin de plus pour interagir avec les éléments du décor, pour ramasser les déchets par exemple (oui c’est très post-covid) ou pour entrer en contact avec les nombreux PNJs du jeu. Au sein d’un mini-jeu, c’est la même chose, la technique est tellement simpliste et bien pensée que dans le pire des cas vous aurez aussi besoin du bouton B de votre Switch.

Si on m’avait dit qu’en tant que jeune renardeau, une simple touche A suffisait à acheter un EXPRESSO au café du coin pour tenir plusieurs jours sans dormir… Tellement easy.

Le jeu regorge de petits détails et c’est sa principale force,

il vous poussera à abuser de cette merveilleuse touche A, en allant dans les moindres recoins des MAPS pour ne rien rater. Comme les infos du jour par exemple…

D’ailleurs, le système de TP est très simple. Il suffit d’appuyer sur B pour choisir votre étage… Voilà, vous comprenez mon scepticisme quant au monde à l’envers ? M’enfin, laissons ça aux conspirationnistes. Ce qui est malin c’est que permettre au joueur de ne pas perdre de temps à se balader dans des zones vides de la MAP, octroie plus de temps pour tout le reste et il faut bien l’avouer, on joue à BUTTON CITY pour la multitude de jeu d’arcade qu’il propose !

 

L’importance des PNJS se découvre peu à peu,

c’est bien beau de ne penser qu’à jouer mais en vrai il y a une histoire et il va falloir s’y tenir. Les pnjs sont des êtres vivants, ils pensent, aiment et ont des préférences. Ne le négligez pas ! Surtout quand l’un de vos nouveaux potes vous explique qu’elle fait du METAL YOGA…Je vous jure…

 

Ha !

 

Vos compagnons ont tous une histoire à raconter,

et c’est très pratique pour créer le fil conducteur de l’intrigue principale, certes simpliste au possible, mais suffisante pour exploiter à 100% tout ce que le jeu propose. Entre quêtes principales et secondaires on ne s’y perd jamais, on navigue ça et là et quand le jeu nous propose de taper un petit roupillon, on peut tout simplement nier l’affaire et continuer d’aider la populace by night avant de passer au chapitre suivant.

Tout est une excuse au mini-jeu.

Cache-cache, QTE ou véritable jeu d’arcade; Chaque excuse est bonne à prendre pour vous faire jouer à un jeu dans le jeu. Et en soi, c’est tant mieux. Car Fenouil se déplace un peu lentement et les interactions sont relativement molles. Mais on s’en fout car on est totalement focalisé sur le prochain mini-jeu que Button City va nous réserver…

Alors la technique, elle passe un peu à la trappe.

Il ne faut pas jouer à BUTTON CITY pour sa beauté et sa patte graphique. Le jeu est très mignon mais fort limité. Le tout est tout de même clairement rattrapé par la mise en scène sortie d’un SHONEN des années 90, ça fait plaisir !

 

Le jeu est disponible sur toutes les plateformes et petit truc mignon, les devs vous proposent d’imprimer et de créer votre héros (Fenouil) en 3D ! Cool non? Suivez le lien

Missa Chan
Missa Chan

Casse-noisette professionnelle, psychopathe du text-smiley et adore chercher l’info qui fâche pour mieux remuer le couteau dans la plaie.

I should go =͟͟͞͞( ✌°∀° )☛

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