TEST : ROCKET LEAGUE

Date de Sortie : 07/07/2015

Disponible sur : PC – PS4 (PSN) – Xbox One (XBLA) (19.99 €)

A quelques jours de sa sortie sur le Xbox Live Arcade (le 17/02/2016), testons ce jeu de sport futuriste développé par Psyonix.

Moi le sport, je le fais dans ma caisse !

En effet, Rocket League est le produit d’un mélange original mais détonnant. Vous vous retrouvez au volant d’un véhicule au milieu d’une arène fermée et le but sera de pousser l’énorme sphère au fond des buts adverses pendant une bataille acharnée de cinq minutes.

La prise en main est immédiate et en quelques secondes on se jette déjà la tête la première sur toutes les balles que l’on croise avec hargne.

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Un jeu simple mais technique…

Sous ses airs de jeu typé arcade, Rocket League présente une réelle richesse dans son gameplay. Si l’on peut s’amuser tout de suite entre néophytes ou contre l’ordinateur, si l’on veut devenir le meilleur de la Ligue, il va falloir s’entraîner dur et maîtriser toutes les subtilités du gameplay. Tout d’abord, en plus des dérapages à 180° quasi instantanés et des multiples turbos présents sur la surface du stade, il faut savoir jouer avec les murs et les angles arrondis du terrain afin de bien diriger le ballon, un peu à la manière d’une partie de billard. Vous pouvez également faire sauter la voiture et lui donner n’importe quelle direction dans l’espace, ceci est un point fondamental afin de réaliser des frappes et centres précis. Enfin, l’élément le plus difficile à maitriser est sans nul doute la frappe aérienne. En effet, si vous déclenchez votre turbo pendant un saut, celui-ci vous fera carrément voler et vous permettra de récupérer la balle en reprise de volée bien avant qu’elle ne rebondisse. S’il existe malgré tout un facteur chance, le bon timing et la bonne position feront de vous une étoile montante de la Rocket League.

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Et résolument multijoueur !

S’il existe de nombreux modes entraînement, exhibitions et même un championnat contre l’ordinateur, l’essence du jeu se trouve dans ses parties multijoueurs. Rien de plus grisant que de réussir à transformer un tir après plus de deux minutes de combat acharné. Seul, ou jusqu’à quatre contre quatre, Rocket League vous propose diverses expériences. Tout d’abord des matchs non classés pour ceux qui veulent se perfectionner ou jouer pour se détendre et bien sûr une vraie « Rocket Laeague » online. La saison 2 vient d’ailleurs tout juste de commencer et modifie en profondeur le système de classements. Il existe désormais un total de 12 divisions, allant de l’Espoir au Champion. Pour définir votre rang, vous devrez réaliser dix matchs. En fonction du nombre de victoires mais également de votre score en fin de partie (un tir cadré vaut 30 points, un arrêt 50, un but 100 et c), vous serez alors affecté à une division. Pas de panique, ceci n’est pas définitif et il ne tient qu’à vous de réaliser de bons résultats de manière constante pour progresser. Si au final, en jouant, le changement de division s’avère tout de même assez long dès les premiers rangs, ce nouveau système se veut surtout moins pénalisant lorsque l’on enchaîne plusieurs défaites.

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Local, vous avez bien dit Local ?

Attention, grosse qualité du titre, qui se fait de plus en plus rare de nos jours, vous avez tout loisir de jouer en local avec un ami en écran splitté. Vous pourrez soit faire un duel, soit jouer ensemble dans une équipe et même vous mettre dans des équipes adverses avec des bots. La seule limitation est que seul 4 joueurs peuvent s’affronter en local. D’ailleurs si vous en avez marre de jouer contre les ordinateurs, rien ne vous empêche de jouer en équipe dans le mode Online !

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Pimp my car !

Si au départ vous débutez avec deux voitures et très peu d’éléments de personnalisation parmi les peintures, antennes, roues, turbos ou autres décorations de toit, à chaque match, qu’il soit gagné ou perdu, vous débloquerez un nouvel élément. Et il y en a vraiment à foison ! Comptez plus de 200 matchs pour en voir le bout. Vous pourrez alors à loisir aller dans votre garage pour personnaliser votre véhicule. Cette customisation est tellement aboutie qu’il est rare de croiser exactement le même modèle sur le live. Cependant, petite déception quant au fait qu’il est impossible de sauvegarder nos presets préférés.

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Toujours plus de contenu

En plus du contenu gratuit, cinq DLCs sont sortis à ce jour, d’une valeur allant de 0 à 4 euros, débloquant chacun des nouvelles voitures et des nouveaux éléments de personnalisation. Si le DLC le plus intéressant est très certainement celui qui permet d’accéder à la DeLorean du film culte Retour vers le Futur, il est important de noter que chaque DLC vient avec un nouveau stade qui est offert à tous les joueurs. Par ailleurs, bien que le nombre de stade soit relativement limité, il existe plusieurs variantes en fonction des conditions climatiques ou horaires, et tous ont un réel charme.

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Une bande-son stimulante

Enfin, le jeu présente une bande-son assez imposante à orientation très électro mais qui se marie superbement bien avec le côté du nerveux du jeu. Celle-ci nous donne réellement des ailes et nous pousse à donner toujours le meilleur de nous-même.

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En conclusion

Rocket League fait partie de ces jeux funs immédiatement et faciles à prendre en main mais qui permettent une marge de progression élevée ! De plus, le jeu possède une communauté très importante, et nul doute qu’il a toutes les cartes pour devenir un ténor de l’E-Sport de demain.

Au final, le seul défaut que l’on peut lui reprocher est qu’il est très largement inspiré de Supersonic Acrobatic Rocket-Powered Battle-Cars, réalisé par le même développeur et sorti sur le PSN sur Playstation 3 et qu’au final il ne lui apporte que très peu de nouveautés.

4.5 SHAINIII sur 5 : N’attendez plus, la nouvelle star des soirées entre potes est là !

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Test réalisé par Zeugma

On se retrouve la semaine prochaine pour le test de « Hand of Fate ».
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