Depuis le 05 décembre, le plus grand secret de toute l’histoire de la Bande Dessinée est porté sur grand écran. Avec des voix qui ne nous rappelleront aucunement nos héros d’autrefois (plus de Roger Carell ni de Pierre Tornade), le personnage central est-il le petit gaulois ingénieux ou bien son fournisseur de force, le druide Panoramix?

Synopsis :

À la suite d’une chute lors de la cueillette du gui, le druide Panoramix décide qu’il est temps d’assurer l’avenir du village. Accompagné d’Astérix et Obélix, il entreprend de parcourir le monde gaulois à la recherche d’un jeune druide talentueux à qui transmettre le Secret de la Potion Magique…

Source : www.allocine.fr

Nous en arrivons donc à la matière vidéoludique, la sortie du film a probablement inspiré les producteurs puisque le jeu Astérix XXL 2 fait l’objet d’une édition spéciale sur les consoles du moment (à savoir Nintendo Switch, PS4 et ONE). Non content de manquer d’imagination pour la création d’un nouveau jeu, il me faut donc choisir un ancien qui a bercé mes heures de manette : Parler d’une des versions ancestrales sur Atari 2600 ? Une version Nintendo NES se calquant sur tous les jeux InfoGrammes ? Une version Sega MS ou MD manquant d’évolution ? Un passage en 3D via les XXL sur GC ou PS2 ? Difficile de faire un choix. Mais dans l’authentique ressenti, je vais donc choisir le premier avec lequel j’ai virtuellement goûté à la potion magique : La version Sega Master System, et pour le plaisir des yeux, la publicité télévisée (de l’époque) :

 

 

L’histoire :

En 50 avant JC, toute la Gaule est occupée, toute ? NON ???? Quelques successions d’images et de texte nous apprend que Panoramix a été enlevé par les romains. Qui d’autre que la paire gauloise Astérix et Obélix pour partir à son secours et affronter les légions romaines de Jules César ?

Gameplay :

Nous sommes face à un jeu de plate-forme tout ce qu’il y a de plus classique ! En fonction du choix de votre personnage – Astérix ou Obélix – les niveaux diffèrent tout comme vos capacités, là où Astérix a besoin de potion explosive pour détruire les murs ou autres obstacles, Obélix s’en débarrassera d’une simple frappe amicale. Ce dernier athlète, un peu enveloppé, aura la possibilité de jeter des menhirs comme capacité « spéciale ». Pas de dégustation de potion magique à l’écran pour ce premier titre sur Sega. Nos deux congénères parcourront non seulement la Gaule mais iront aussi en Germanie, en Grèce, en Egypte et enfin à Rome.

     

Durée de vie :

Un nombre de Levels assez élevé pour un jeu de plateforme MS, 21 répartis sur 8 « mondes » antiques. La multitude de phases « Bonus » permettront de faire augmenter le nombre de vies afin de permettre une durée de jeu plus qu’acceptable. 21 niveaux sans compter les stages bonus du petit Idéfix afin de faire grimper le score. Ce qui apporte une petite touche de fraîcheur au climat rude de certains levels.

Conclusion :

Les jeux Astérix au fil du temps se ressemblent et ne brillent pas par l’ingéniosité scénaristique. Cela se résume à taper des romains (ou autres) et mener une quête répétitive. Toutefois, ce premier jeu sur Sega, qui fut exclusif à la MS, a eu le don de nous faire passer de bons moments, le tout avec une bande son 8bits assez agréable et une durée de vie conséquente. Je reprendrai plaisir encore aujourd’hui à insérer la cartouche plutôt que d’investir sur une reproduction d’un titre pas vraiment nouveau sur les consoles actuelles pour célébrer une sortie cinéma.

D’autres titres :

     

Astérix (Atari 2600 – 1983) – en quête de potions

              

Astérix (Nes and NGB – 1993) – simplisme et redondance

     

Asterix (Ps one-1999) – un graphisme différent

          

Astérix XXL (2004) et XXL 2 (2005) (PS2-NGC-Xbox–PSP-Nint DS–GBA) – La 3D pas toujours très jolie, surtout en console portable.