Les Animaux fantastiques 2 – Les Crimes de Grindelwald

 

 

Ces deux derniers mois de 2018 encouragent la visite des palais cinématographiques. Comment apprécier les diverses offres très onéreuses des « Imax », « 4DX », 3D,… si ce n’est par des œuvres qui sortent de l’ordinaire ? « Les Animaux Fantastiques – Les Crimes de Grinderlwald » fait partie des élus de cette fin d’année. Là où le contexte du premier film ne rappelait la saga Harry Potter que par la présence des baguettes magiques et quelques allusions via le vocabulaire, ce deuxième volet apportera beaucoup plus de similitudes et de références. Il suffisait de consulter la bande annonce pour s’en rendre compte. Les bandes annonces sont souvent trompeuses et nous livrent l’essentiel d’un film. Dans ce cas présent, l’entièreté des « Crimes de Grindelwald » apporte du grand spectacle.

Synopsis :

1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade comme il l’avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l’origine d’attaque d’humains normaux par des sorciers et seul celui qu’il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l’arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L’aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais.

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Le casting, en complément des protagonistes du 1er volet, apporte un autre géant du cinéma (après Johnny Depp => Gellert Grindelwald), à savoir Jude Law , interprétant… Albus Dumbledore. Deux rôles grandioses pour des acteurs impressionnants. Un challenge pour chacune de ces figures bien connues des salles obscures. Le résultat est impressionnant. La beauté visuelle associée à cette nouvelle prouesse d’écriture de J.K. Rowling, offrant des rebondissements inattendu, ravira le public, qu’il soit grand mage, sorcière aiguisée ou simple moldu. Les images de Paris, de Poudlard (enfin retrouvé !) et de fictives reproductions du cimetière du Père-Lachaise laisse un environnement fantastique de grande qualité.

Du côté du bestiaire, on retrouvera notre Niflleur et le Botruc « Pickett » accompagnant Norbert Dragonneau et quelques invités comme les Mandragots, magnifiques références à des panthères noires aux yeux d’argent, les Thestral tirant le carrosse de Grindelwald en début de film, le Phoenix, majestueuse créature, le terrifiant Zouwu et tant d’autres, …

Côté jeu, fini le temps où les sorties cinéma faisaient naître certaines adaptations. Pour ce, nous devons nous contenter de télécharger certaines applis comme « Animaux Fantastiques – Enquêtes » qui nous fera parcourir toute une série de cartes afin d’identifier, aux travers d’enquêtes, l’identité de certains animaux mystérieux, largement empruntés aux films.

Un univers plaisant à découvrir bercé par la musique magicienne des œuvres de Rowling. On accroche ou on abandonne. Mais pour les moldus, … heu mordus, quelques heures d’enquête sont au programme.

Un autre successeur de l’environnement magique à la sauce Potter sera le jeu « Hogwarts Mystery » se déroulant à Poudlard. Il y sera bien entendu question de mener vos propres études à l’école des sorciers sous la tutelle des professeurs rencontrés au cinéma. Apprentissage de sorts, exploration du château, affronter ses rivaux, enquêtes, échanges avec d’autres élèves, … voici les quelques aventures qui vous attendent en patientant après un troisième film qui on l’espère, égalera ou dépassera ce deuxième volet,…

Méfaits accomplis !