Parlons Anime

#4 Parasite-La Maxime

Il était temps que j’en parle, donc on va enfin en parler. Pourquoi ça, parce qu’il y a un parallèle intéressant avec Devilman Crybaby. Oui je le cite encore, et oui, je le referai si l’occasion se présente. Non mais. Bref

 

 

De quoi ça cause ?

Alors qu’il dormait, Shin’ichi Izumi se fait attaquer par une boule lumineuse qui essaye de s’introduire dans sa tête. Ne parvenant pas à ses fins car le jeune homme se défend, elle sera contrainte de se contenter de sa main droite, obligeant ainsi le lycéen et le parasite à cohabiter. Ayant toujours son cerveau humain, il va donc combattre ceux qui n’ont pas eu sa chance, car ils ont la fâcheuse tendance à se nourrir de chair humaine.

Un jeune homme banal qui voit sa vie basculer suite à la possession de son corps par une entité puissante qu’il va utiliser pour défendre l’humanité, vous faites le joint ? Bref.

Les premières apparitions papiers remontent à 1988, oui ça date, et l’anime (qui nous intéresse) a connu ses premières diffusions fin 2014, puis une disponibilité sur Netflix en 2018. La série se compose de 24 épisodes de 24 minutes environs, ce qui est un format idéal pour développer une histoire et des personnages sans tomber dans la longueur ni la précipitation. Et croyez-moi, le développement en question, bien que centré sur la relation entre Shin’ichi et Migi (son parasite) et très bien foutu. On se retrouve dans la prochaine partie pour en parler.

 

Pourquoi c’est bien ?

Tout comme son acolyte Devilman Crybaby, Parasite va mettre en avant la question suivante : qu’est-ce qui fait de nous des êtres humains ? Et plus globalement, mettre en avant la notion d’humanité via un duo de personnages connaissant une évolution forte. Mais comme je le disais plus tôt, ayant un format deux fois plus long, le développement de personnage sera plus profond, et les enjeux plus détaillés, nous permettant de l’aborder de façon plus sereine.

Et c’est ainsi que l’on arrive à un deuxième point très important : la cohérence par rapport au propos. Car contrairement à Devilman Crybaby, Parasite voit les choses d’un œil plus…optimiste, un rythme plus relax était un bon choix.

Bien entendu, il y aura tout un bouquet d’émotions qui nous traversera tout au long de l’histoire, et ce jusqu’au dernier épisode, encore une fois. L’animation est propre, pas grand-chose à rajouter (contrairement à ce qu’on pourrait croire, il m’arrive de ne pas accrocher à certaines directions artistiques), et l’opening reste très sympathique à écouter. Bref, beaucoup de points positifs.

 

En conclusion

Si le pitch de base reste similaire à Devilman Crybaby, Parasite n’en est pas un plagiat est mérite d’être vu, car il offre une vision différente de la chose, et aborder une problématique sur plusieurs angles est toujours bénéfique. Aussi, même s’ils sont comparables, ils sont complémentaires. Si vous avez accroché à l’un, il y a de forte chance que l’autre vous plaise. Et réciproquement.

 

 

VHDProd. pour Shainiiigaming

Pour ceux qui veulent approfondir les choses, un mec plus balèze que moi l’a fait :